Opposés à la guerre, fusillés à Pessac et oubliés L’historien Jacky Tronel révèle un épisode totalement méconnu. L’exécution le 22 juin 1940, jour de l’armistice, de quatre militants opposés à la guerre contre l’Allemagne.
Vingt-deux juin 1940. L’aube se lève à peine sur l’agglomération bordelaise lorsque le peloton d’exécution met en joue les quatre condamnés à mort sur le stand de tir de Verthamon. Le site jouxte les vignes du célèbre château Haut-Brion, à Pessac. Jean Amourelle, secrétaire sténographe au Sénat et membre du Parti socialiste (SFIO), a été convaincu d’espionnage. Les deux frères Rambeau, dont le plus jeune a 17 ans, et un de leurs amis, Léon Lebeau, reconnus coupables de sabotage d’avions de guerre.
Cinq jours plus tôt, le 17 juin, le maréchal Pétain a appelé à la cessation des hostilités. Dans quelques heures, la France de Vichy signera l’armistice dans la clairière de Rethondes. Dans un pays livré au chaos, où plus rien ne marche et où plus personne ne songe à se battre contre les nazis, la justice militaire continue à obéir aux ordres délivrés par un état-major dont le crédit est pourtant au plus bas.
Dix condamnés à mort Jusqu’alors, cet épisode méconnu de l’exode était resté prisonnier de la mémoire douloureuse des familles concernées. L’historien périgourdin Jacky Tronel, attaché de recherche à la Maison des sciences de l’homme, vient de l’exhumer dans les archives de la prison militaire de Paris. Celle-ci avait été évacuée le 10 juin 1940 à la demande de Georges Mandel, ministre de l’Intérieur et ancien député de la Gironde. 1 865 détenus avaient été transférés à Bordeaux.
« Il craignait que les communistes de la région parisienne profitent de l’avance allemande et fomentent une action pour délivrer leurs camarades emprisonnés », souligne Jacky Tronel. Parmi eux figuraient 10 condamnés à mort dont la grâce avait été refusée par le président de la République Albert Lebrun. Cinq en réchapperont au moment de leur acheminement vers le camp de Gurs. Lors du passage du train à Orthez, un Alsacien hélera les soldats allemands gardant la gare. Sous la menace de leurs fusils, les militaires obtiendront leur libération.
Jean Amourelle avait été poursuivi pour avoir reçu 400 000 francs des agents nazis en échange des délibérations secrètes de la commission des affaires militaires du Sénat. Ajusteur aux usines d’aviation Farman à Boulogne-Billancourt, Roger Rambaud avait sectionné, sur les conseils de son frère et de Léon Lebeau, des fils de laiton dans le but de favoriser l’explosion en vol des appareils. « Les accusations étaient très claires et les procédures judiciaires » tout à fait fondées, insiste Jacky Tronel.
Victimes de mots d’ordre Ces trois militants avaient-ils cédé à une forme de romantisme révolutionnaire ou obéissaient-ils à des consignes (...)
je m’appel Mr van houteghem vignon serge
ma mère elisabeth lebeau Monsieur MAURICE LEBEAU était son papa .
j’ai une ressemblance physique et intérieur avec ce monsieur mais je n’ai jamais trouvé de photo.
Ma mère a souffert et moi de même de cette histoire.
Aujourdhui je cherche à comprendre sans honte ce grand père que je n’ai jamais vu.
Et voyez on nous en fait baver encore aujourdhui moi à cause de la ressemble physique entre autre et les qualité de coeur alors que la famille ou elle est rentré son infect humiliant. Aujourdhui ma mère est folle et je pleure ma maman chaque jours.
j’aimerais avoir une photo de ce Monsieur voir le détail de procès et savoir ou il repose pour fermer une boucle et lui dire un bonjour SUR SA TOMBE
merci ma demande et serieuse
Avec la participation de Patrick Cabanel, Antonio Ferrer Benimelli, Hilari Raguer, Joseph Pérez, Gérard Malgat et Elvire Diaz...Commander le dès aujourd’hui