
Le mur du vaste escalier d’honneur XVIIIe est enrichi de graffitis dont beaucoup datent du XIXe siècle. L’éclairage latéral en intensifie l’émotion ressentie, donnant l’illusion du relief à ces inscriptions qui semblent sculptées pour l’éternité.

Haut perché, dans une écriture très XIXème, un immense « Vive la Liberté » étonnant de fraîcheur, semble remercier le lieu pour les rencontres qu’il engendra - l’auteur ayant signé un peu plus loin une « gloire aux aman(t)s » réunis.


« J’aime et on m’aime », « aime moi et je t’aimerai », « j’aime Angéla » autant de messages ou cris d’amour qui entourent la signature d’Hubert Lamort datant de 1770 (il serait le graffiti le plus ancien).

Ecritures appliquées, dessins esquissés, au-tres traces du temps qui passe, mêlés à des signatures, sont autant de signes qui offrent une esthétique abstraite baignée de réalisme.


Dans une pièce qui a pu être une chambre à coucher, les murs sont étrangement recou-verts d’un texte à l’écriture contemporaine, rédigé à la mine de plomb et dont de grandes parties sont malheureusement effacées par l’usure du temps.
Avec la participation de Patrick Cabanel, Antonio Ferrer Benimelli, Hilari Raguer, Joseph Pérez, Gérard Malgat et Elvire Diaz...Commander le dès aujourd’hui