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Azaña 4 - 5 / hors série / 2011 / Manuel Azaña : Nation et mémoire en débat

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Édito

 |  Par Jean-Pierre Amalric

Nation et nations en Espagne

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Nation et Nations en Espagne

 |  Par Jean-Pierre Amalric
Le colloque tenu en 2009 dans le cadre des 4es Journées Manuel Azaña s’est proposé d’aborder une question à laquelle eut à s’affronter le gouvernement présidé par Manuel Azaña et qui reste toujours cruciale aujourd’hui : la place du nationalisme – terme à utiliser au pluriel autant et plus qu’au singulier – dans la vie politique et sociale de l’Espagne.

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Manuel Azaña face à la question nationale

 |  Par Jean-Pierre Amalric
La pensée d’Azaña a toujours accordé une place importante à l’idée de nation, d’autant plus qu’il se montrait convaincu de la diversité des conceptions qui se dissimulent sous ce terme, à plus forte raison quand il s’agit de l’appliquer à l’Espagne.

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Nation et Constitution

 |  Par Juan José Solozábal Echavarría
Je me propose de réfléchir sur un thème que je formule en reprenant le titre « La Constitución y la Nación » du livre de José Ortega y Gasset La Redención de las provincias, texte paru en 1927, qui considère la Constitution non seulement pour le caractère normatif dont elle se réclame, c’est-à-dire la définition ou l’instrument de l’organisation politique d’un peuple dans le futur, mais pour ce qu’elle est en réalité, la cristallisation de la pensée politique à un moment déterminé, quand une génération exprime sa vision de la politique.

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La Navarre et le navarrisme. Un essai de synthèse

 |  Par Iñaki Iriarte López
Depuis plus de trente ans que la démocratie a été réinstaurée en Espagne, le Parti nationaliste basque (PNV) s’est affirmé comme la force politique la plus puissante du Pays basque. Dans 29 des 31 scrutins qui ont eu lieu dans cette région, c’est le parti qui a obtenu le plus de suffrages, avec un pourcentage de voix se situant entre un maximum de 42 % et un minimum de 23 %.

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Les nationalismes dans l’exil républicain en France (1939-1975)

 |  Par Geneviève Dreyfus-Armand
L’étude des nationalismes au cours de cette période particulière qu’est l’exil républicain espagnol, dans cette longue parenthèse qui a duré plusieurs décennies, offre probablement une opportunité privilégiée de saisir quelques aspects fondamentaux les concernant.

Manuel Azaña : une mémoire vivante ?

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Manuel Azaña : une mémoire vivante ?

 |  Par Geneviève Dreyfus - Armand
Actes des 5 es Journées Manuel Azaña qui se sont tenues du 21 au 24 novembre 2010 à l’Espace des Augustins ( Montauban ).

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Azaña dans l’imaginaire de la droite

 |  Par Santos Julia
Pendant ses années d’exil, Ángel Ossorio y Gallardo ne se souvient d’aucun cas semblable de fureur et de bestialité en Espagne comme celui que les droites, qui ont dominé pendant le « Bienio negro » (1934-1935), manifestèrent à l’encontre de la personnalité de Manuel Azaña.

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Les gouvernements républicains en exil et la mémoire d’Azaña

 |  Par Alicia Alted Vigil
D’un point de vue politique, l’exil républicain a manqué de force et, par conséquent, de représentativité par rapport à lui-même et, surtout, au niveau international. Les causes en sont très diverses mais, entre autres, se détache particulièrement la pluralité des points de vue idéologiques et stratégiques des groupes qui avaient constitué le Front populaire au moment des élections de février 1936.

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Azaña dans la mémoire collective des socialistes espagnols en exil (1944-1975)

 |  Par Bruno Vargas
Mon propos portera sur la mémoire des socialistes en exil, qui intégrèrent la discipline du PSOE réorganisé à Toulouse lors du congrès de septembre 1944. Ce parti, reconnu par le COMISCO en 1948, sera en 1951 à Francfort membre fondateur de la nouvelle Internationale socialiste. Il est nécessaire de bien comprendre que chez les socialistes espagnols en exil, la mémoire de la II e République ne se confondait pas exactement avec celle de Manuel Azaña.

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Mémoires libertaires de la Seconde République

 |  Par Ángel Herrerín López
La fin de la Guerre civile espagnole n’a pas signifié la paix, mais la continuation d’une sanglante répression de la part des vainqueurs. Le poteau d’exécution, les longues condamnations à la peine de prison, les camps de concentration et un exil prolongé furent le destin de milliers de combattants du camp républicain. Le mouvement libertaire représenta un cas spécial. La division interne parvint à sa plus grande expression en 1945, avec la formation de deux organisations.

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Manuel Azaña et les communistes espagnols : des relations ambiguës

 |  Par Fernando Hernández Sánchez

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"Commandant Robert" (témoignage)

 |  Par José Antonio Alonso Alcalde
Je me trouvais dans la zone occupée, dans un groupe mixte de la guérilla urbaine composé de Polonais et d’Espagnols. Quatre d’entre nous ont été arrêtés, j’ai fui, et notre responsable m’envoya dans le département de l’Ariège où je rejoignis la 3 e brigade de guérilleros, brigade qui s’est couverte de gloire.

 

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