Arkheia, revue d'histoire

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Arkheia 25-26-27 / octobre 2013 (à paraître) / Enfance brisée, enfance cachée. Le sort des enfants juifs dans le Sud-Ouest (1940-1945)

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Droit de suite...

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Fusillés de Cahors : devoir de mémoire et droit à l’oubli

 |  Par Cécile Vaissié
La question soulignée par La Dépêche du Midi du 20 juillet 2011 – entre « devoir de mémoire » et « droit à l’oubli », comment écrire l’histoire récente ? - est essentielle et ne se pose pas qu’en France : la même problématique existe en Allemagne, en Russie, dans l’ex-URSS et partout où des atrocités se sont produites au cours du XXe siècle. Elle en implique une autre, pas facile à régler : peut-on donner les noms de criminels et de collaborateurs, en sachant que la collaboration est une gamme de gris, et non une zone noire nettement délimitée ?

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Les auxiliaires français de la Gestapo cadurcienne : Gabriel Benoni, le gitan

 |  Par Cécile Vaissié
La Gestapo s’installe officiellement à Cahors après le 11 novembre 1943 - jusque-là, elle n’y était présente que de façon peu formalisée – et elle y restera jusqu’au 17 août 1944, en occupant successivement deux lieux : le dancing Robinson et la villa Artigues. Nous disposons de bonnes informations sur ses équipes et ses activités, d’une part, grâce au témoignage apporté, dès février 1945, par Alfred Pfohl qui a travaillé pour elle comme interprète, entre février et mai 1944, tout en aidant des résistants, et, d’autre part, grâce à certains procès qui se sont déroulés après la Libération et jusqu’en 1952.

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Des français au camp de Gurs en 1940 : les "préventionnaires" et les "indésirables"

 |  Par Jacky Tronel
Une « Allée des Internés » aux 27 colonnes du souvenir, inaugurée le 23 octobre dernier, complète le mémorial national du camp d’internement de Gurs. Elles symbolisent les plus de 60 000 hommes, femmes et enfants qui ont été détenus en ce lieu, du printemps 1939 au printemps 1944.

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L’accueil des républicains espagnols dans les Hautes-Pyrénées (1938-1939)

 |  Par José Cubero
Dès le 18 juillet 1936, la guerre d’Espagne, déclenchée par le soulèvement militaire dirigé par le général Franco, fait rage outre Pyrénées. Dès les premières semaines du conflit, à partir du Pays Basque, puis en 1937, à partir des Asturies, des dizaines de milliers de réfugiés fuient les combats et la répression.

Enfance brisée, enfance cachée

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Le travail de la CIMADE auprès des enfants juifs internés dans les camps du Sud-Ouest

 |  Par Geneviève Dreyfus-Armand
Dès l’été 1940, la Cimade juge prioritaire d’intervenir dans les camps du Sud-Ouest auprès des populations internées et, notamment, des enfants. Elle s’efforce de soulager leur misère matérielle et morale et de les faire sortir des camps, de façon provisoire ou définitive. À partir de l’été 1942, elle combine ainsi action légale et illégale, organisant des filières d’évasion.

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Moissac : une ville « Juste parmi les Nations » qui s’ignore

 |  Par Max Lagarrigue
Mai-juin 1940, suivant l’exode, des centaines d’enfants de l’organisation des Éclaireurs israélites de France (EIF), trouvent refuge, à Moissac (Tarn-et-Garonne). Bénéficiant du soutien conjoint de la municipalité et de la solidarité des Moissagais et de la complaisance d’une partie des forces de l’ordre, la cité uvale devient un véritable havre de paix pour plus de 600 enfants juifs. L’occupation de la zone Sud, en novembre 1942, n’y change rien. Aucun de ces jeunes juifs n’est arrêté, ni déporté. Un cas à part, méconnu, qui mériterait à Moissac, à l’instar du Chambon-sur-Lignon et de Nieuwlande (Pays-Bas), le titre, rare, de Juste parmi les Nations.

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Le sort des enfants juifs du Lot

 |  Par Pascal Pallas
Margot, Denise, Jean-Claude, Charles et Pierre n’avaient pas dix ans lorsque la mort se mit à leurs trousses. Réfugiés dans le Lot où, parmi tant d’autres, leurs familles trouvèrent une planche après leur naufrage, ces cinq enfants juifs ont reçu d’une poignée de braves, la promesse de la vie. Récits.

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Enfants juifs cachés dans le Tarn et le Gers 1940-1944

 |  Par Limore Yagil
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les départements du Gers et du Tarn furent des terres de refuge qui accueillirent et protégèrent de nombreux enfants juifs. Une spécificité qui tient notamment à une tradition ancienne d’aide et d’hébergement de la part de leurs populations locales.

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Des enfants juifs à Lectoure : un sauvetage inégal

 |  Par Geneviève Courtès
Cet article s’insère dans l’étude actuelle sur les enfants cachés s’appuyant sur les témoignages des survivants et un travail d’archives. À partir de quatre enfants lectourois le temps de la guerre, l’auteur essaie de distinguer les différentes formes de sauvetage provenant de la population civile et leur échec pour Manfred et Samuel.

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Les réseaux de l’OSE dans la région préfectorale de Limoges (1941-1944)

 |  Par Simon Ostermann
De cinq en 1939, les maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) passèrent à quatorze en 1942, réparties dans la zone non occupée dont neuf se situaient dans la région préfectorale de Limoges . Son action bénéficia d’une certaine autonomie permettant de développer des infrastructures capables de prendre en charge un nombre croissant d’enfants. Les rafles de l’été 1942, l’invasion de la zone non occupée poussèrent l’OSE à envisager l’entrée dans la clandestinité totale.

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Refuge et sauvetage en terre corrézienne

 |  Par Gilbert Beaubatie
Du tract distribué par Edmond Michelet qui, dès le 17 juin 1940, à Brive, désavouait la demande d’armistice du maréchal Pétain à la libération précoce de la sous-préfecture, par ses propres moyens, le 15 août 1944, la Corrèze est une terre de résistance. Celle-ci se renforce d’ailleurs à partir de 1943 quand les maquis FTP et, AS se structurent et se montrent plus opérationnels, entraînant une brutale répression de la part des troupes d’occupation qui multiplient alors les exactions : rafles des Juifs, incendies, massacres et pendaisons.

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Du camp d’Agde la Maison d’Izieu : sauvetage d’enfants juifs dans l’Hérault

 |  Par Hélène Chaubin
La France n’a pas compté moins de 200 camps dans la période de la Seconde Guerre mondiale. Le camp d’Agde est moins connu que ceux de Rivesaltes ou des Milles : cela tient beaucoup à ce que ses bâtiments ont été détruits après la Libération et qu’il ne reste pour témoigner de son existence que quelques plaques et un monument-mémorial. Son souvenir est associé à la « Maison d’Izieu », un home d’enfants juifs réfugiés de l’Hérault, créé en 1943, découvert par la Gestapo en 1944. À Agde comme à Izieu, une infirmière juive, Sabine Zlatin, s’est consacrée au sauvetage des enfants.

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L’enfance juive dans le Grand Sud-Ouest : du noir de l’Occupation au petit écran

 |  Par Floriane Schneider
La télévision s’est emparée du thème de l’enfance juive pendant la Seconde Guerre mondiale. Retour sur trois téléfilms français, réalisés dans les années 1990, mettant en lumière le sort des enfants cachés dans le Sud-Ouest.

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Mireille et André, ou le parcours croisé de deux enfants juifs pendant la guerre

 |  Par Cédric Gruat
Mireille et André avaient cinq ans en 1940. L’un et l’autre ne se connaissent pas mais ont vécu un parcours assez semblable au cours des années noires, un parcours synonyme de séparation et d’éloignement, mais aussi de solidarité et de protection. Récit de leur histoire, à hauteur d’enfant.

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Adèle Kurzweil ou le destin brisé d’une famille juive entre Auvillar et Montauban

 |  Par Pascal Caïla

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Le mircacle du Chambon-sur-Lignon

 |  Par Patrick Cabanel

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Nathalie Zajde, Les enfants cachés en France

 |  Par Annie-Claude Elkaïm
C’étaient des enfants juifs. Pendant la guerre 1, 5 million d’entre eux ont été exterminés par les nazis. D’autres ont été cachés et miraculeusement sauvés. 20 000 d’entre vivent encore en France aujourd’hui. Nathalie Zajde en a rencontré plus de 200. Son livre, « Les enfants cachés en France » est à la fois une analyse et le recueil des témoignages poignants d’une vingtaine d’entre eux. Il s’appelle André Glucksmann, Serge Klarsfeld, Saul Friedländer, Boris Cyrulnik ou d’autres moins connus.

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Les sœurs Privat, deux Justes à Orthez

 |  Par Virginie Picaut

 

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